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Langue française

Ces fautes de français que personne ne vous a expliquées

Certaines erreurs persistent non par négligence, mais parce que la règle n’a jamais été expliquée clairement. En voici quelques-unes, et leur logique.

1 min de lecture

Fountain Pen
Un moment pour comprendre.

Beaucoup de fautes ne viennent pas d’un manque d’attention mais d’une règle apprise par cœur, jamais comprise. Or une règle comprise ne s’oublie plus.

Prenons « après que ». On écrit « après qu’il est parti », à l’indicatif, et non « après qu’il soit parti ». La logique est simple : ce qui suit « après que » a déjà eu lieu. C’est un fait, pas une hypothèse. Le subjonctif, lui, sert à l’incertain — d’où « avant qu’il soit parti ».

Autre cas : « malgré que ». L’expression est à éviter en français soigné. On dira « bien que » ou simplement « malgré » suivi d’un nom.

Enfin, l’accord du participe passé avec « avoir » n’est pas une lubie. Il s’accorde avec le complément d’objet direct uniquement quand celui-ci est placé avant. « Les lettres que j’ai écrites » : le complément « que » précède, donc l’accord se fait.

La langue française a ses irrégularités, mais elle a aussi sa cohérence. La connaître, c’est cesser d’écrire avec la peur de se tromper.

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